Article de l’Indépendant sur l’érosion du littoral

Article de l’Indépendant sur l’érosion du littoral

L’érosion du littoral a fait l’objet d’une double page dans le journal « L’Indépendant » du 16 avril dernier. Cet article faisait suite au Séminaire sur ce thème qui eut lieu au Palais des Congrès de Perpignan les 14 et 15 mars derniers.

Le Professeur H. Got y dénonce, une nouvelle fois, les « aménagements portuaires et la bétonisation du littoral ». Selon lui « La Mission Racine (à l’origine de l’aménagement du littoral dans les années 60) est une réussite économique et une catastrophe écologique ». De façon quelque peu schizophrène, deux autres pages du même journal annonçaient des projets d’agrandissement de ports sur le littoral catalan :  Sainte Marie, Port Barcarès, Port Vendres. En effet, hormis Port Vendres qui est un port créé dans une anse naturelle, les autres ports ainsi que celui de Port La Nouvelle pour lequel un important allongement des digues est prévu, tous construits sur un littoral uniquement sableux, vont perturber encore plus le transit littoral et aggraver l’érosion côtière dans le département.

Ci-dessous, nous reproduisons un extrait envisageant les différentes solutions de lutte contre l’érosion.

Vous pouvez constater que les solutions retenues sont celles proposées l‘ASR depuis 20 ans : « Rechargement en sable » et « atténuateur immergé de houle, linéaire », ce que d’autres appellent « butée de pied » ou « digue immergée » parallèle à la côte, réalisée soit en enrochement, soit en géotubes. Cette solution a été choisie par de multiples communes du littoral languedocien mais a toujours été refusé par la commune d’Argelès. Dans cet article, « les épis et digues » sont les structures perpendiculaires à la plage provoquant l’érosion en aval transit et « l’enrochement » correspond à un enrochement en haut de plage émergée pour protéger les maisons. Quant à l’installation de ganivelles et la replantation, elle est impossible au Racou (sauf éventuellement devant le parking de la Sardane) étant donné la faible largeur de la plage. Rappelons que les travaux successifs effectués sur la plage du Racou (reprofilage estival et création d’un bourrelet hivernal) la fragilise et  détruisent toutes les structures racinaires qui peuvent la stabiliser.

Article de l’Indépendant sur l’érosion du littoral

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